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credit ph: rfi

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Le pays fait face à une épidémie de rougeole depuis de l’année de 2018. Et c’est en juin 2018, soit six mois après, que le ministère de la santé a porté l’information à la connaissance de l’opinion nationale et internationale. Le bilan est lourd, très lourd en pertes humaines : plus de 33 morts avec plus 665 cas enregistrés dans 90 districts sanitaires sur 117 que compte le pays.

 

Si des mesures ont été prises à temps, on pourrait éviter ces drames. Si on n’avait pas attendu, six mois après, pour venir compter des morts et passer à la sensibilisation, les dégâts pourraient être minimisés. Plusieurs régions sont concernées. En effet, il s’agit de d’Ati, Gama, Tissi, Amtiman, Bardai, Abéché, Zouar, Arase, Faya, Bokoro, Amdam et Goz-beida.

 

Le gouvernement dit disposer de vaccins pour mener la riposte mais cela semble convaincre personne car l’apparition sinon la présence récurrente de cette maladie dans le pays est la conséquence directe de l’absence de la vaccination de routine.

 

De toutes les façons le bien-être de la population n’est pas une préoccupation pour ceux qui sont affaires actuellement. Ils s’en moquent tant que ce ne sont pas leurs enfants et leurs proches qui sont touchés. En effet, ils s’en ficheront toujours car, eux, leurs proches ne sont jamais soignés dans nos hôpitaux locaux d’ailleurs mal équipés et mal dotés en médicaments et en personnels soignants. Ils sont évacués en Europe ou au Maghreb, tout frais payé, au prix du contribuable, pour un simple rhume ! c’est révoltant !  

NB: l'image est juste illustrative

Masbé NDENGAR

Tag(s) : #Tchad, #santé, #épidémie, #rougeole, #morts, #régions, #hopital, #hopitaux, #ministère, #Masbé Ndengar, #population
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